Non à la criminalisation de l'action syndicale
- Le débat du matin à fait salle comble avec environ 300 personnes. Un beau succès pour un jour de semaine à 10 H !
- Il a porté sur la répression anti-syndicale qui touche, au-delà de Dominique Henry, les salariés de Goodyear et d'Air France, les manifestants contre la loi El Khomri, sans parler des très nombreux militants qui doivent faire face à la discrimination dans leur entreprise.
- L'intervention de Charles PIAGET, avec le rappel de la lutte des LIP, a souligné que l'action prend parfois des formes considérées comme illégales mais qui ne sont pas illégitimes (occupations d'usines, remise en route de la production et ventes sauvage pour assurer les paies, opérations "péages gratuits", ...).
- Un généticien a donné des indications scientifiques sur les conséquences et risque d'un fichage génétique.

Manifestation de solidarité
Après le casse-croûte préparé par la Confédération Paysanne, les participants se sont rendus en cortège jusqu'au Tribunal où les attendaient d'autres manifestants.
 
A l'audience, le procureur a requis 1000 € d'amende contre Dominique. Des réquisitions inadmissibles alors que dans d'autres cas similaires, d'autres procureurs ont demandé une "dispense de peine" pour qu'il n'y ait pas de condamnation effective !
Le combat continue
Le Tribunal rendra sa décision le 19 janvier. Nous accompagnerons Dominique. Rendez-vous à 13H30 devant le Tribunal.
La pétition a passé le cap des 5000 signatures. Si vous ne l'avez pas encore fait, vous pouvez la signer en cliquant ici
Retrouvez le compte-rendu de l'Est Républicain du 13 janvier
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